Le
Riddim Collision
Le
Riddim Collision est de retour pour une 11ème édition
chargée en nouveautés et découvertes comme
il se doit. “L'idée étant de proposer certes quelques
têtes d'affiche, mais la majorité de notre
travail sur la programmation repose sur des projets que l'on estime
prometteurs et que l'on a
envie de mettre en avant aux yeux du public. ” Tout cela se passera
à partir du lundi 28 septembre jusqu’au samedi 3 octobre
prochains à Lyon, sur le site du Marché de Gros ainsi
que dans les locaux du Marché Gare pour les rencontres et
débats. Dés le lundi et le mardi, le spectacle GENES 01
du collectif Cékoisthéâtre puis une conférence
le mercredi présentée par le collectif Total RTT :
Histoire des musiques électroniques . Cette rencontre sera
suivie d’un documentaire : The Cycles of The Mental Machine et d’un
débat avec la réalisatrice, Jacqueline Caux. Enfin,
pour clore ce cycle de débats le vendredi 2 octobre une
rencontre autour du disque et de son avenir .... Ensuite, Le Riddim
Collision investira le Marché de Gros pour 3 grosses soirées
qui à la lecture de la prog seront de folies .....
Bien
sur pour vous mettre l'eau à la bouche, le Riddim commençant
fin septembre, et peut être vous donnez l'occase de réservez
vos place , (l'an dernier la billeterie les jours mêmes était
bien chargée .. de monde , gros nigauds ...). Nous reviendrons
bien sur le festival dans notre prochain envoi dans 15 days . Un
interview de Jérôme “JFX” Flayac, le monsieur qui
drive le riddim pour Jarring, par le trublyon de la presse, avec un
zeste de citron et de mousse, Zine du 491 publié dans le
numéro de septembre. Lolita del Sud
Qu’est-ce
qui forge l’identité du festival ?
Riddim
Collision, comme son nom l’indique, table avant tout sur une
confrontation des genres (musicaux), doublée de l’envie de
proposer un festival à taille humaine, avec une majorité
d’artistes qui ont encore peu de visibilité auprès du
grand public et des médias. Un festival qui se doit de prendre
des risques, autant sur la programmation qu’en matière de
tarifs d’entrée, que l’on souhaite les plus bas possible.
Un festival itinérant ? Pour faire vite, l’itinérance
du festival est le résultat d’un constat : il n’y a pas de
salles de concert à Lyon pouvant nous accueillir dans des
conditions que l’on trouve acceptables (quant à la jauge,
aux tarifs de location, à notre liberté d’action,
etc.). C’est pourquoi nous avons décidé, dès
2006, d’investir chaque année un espace différent et
disponible sur le territoire de la commune. Depuis, l’idée
de changer d’endroit tous les ans est devenue très excitante
: c’est en quelque sorte un challenge, car il faut s’adapter et
créer un lieu éphémère de concerts, de
découvertes et de convivialité. Le seul inconvénient
réside dans le fait qu’il nous faut jouer un
contre-la-montre dès janvier, pour dégotter un lieu
digne d’accueillir le festival. Et c’est de plus en plus
compliqué à Lyon intra-muros.
Comment
se présente cette 11e édition ?Il y a d’emblée
quelques modifications par rapport aux précédentes.
Pour des raisons d’organisation et de budget, nous avons tout
d’abord décidé de réduire la durée du
festival à 3 jours (exit le mercredi). En revanche, nous
augmentons la capacité d’accueil (jusqu’à 3 000
personnes), et les concerts seront proposés sur 2 scènes
les vendredi et samedi soir. Le vendredi sera placé sous le
signe du dub. En version live sur la 1re scène avec High Tone
en tête d’affiche, et en sound (clash !) system sur l’autre,
avec notamment Aba Shanti I et Martin Campbell accompagnés de
groupes français comme Stand High ou Dub Machinist et I Tist.
Quant au samedi, la 1re scène résonnera sous le signe
de l’électro bass avec les mythiques producteurs Si-Begg et
Pole, ainsi que la relève de la scène française
incarnée Likhan, échappé de l’écurie
7even Records. L’autre scène sera le théâtre du
“hip-hop indé” sous toutes ses coutures avec notamment
Under Kontrol et quelques jeunes recrues de Jarring Effects comme Ben
Sharpa ou Oddateee.
Quelques
mots sur la carte blanche à High Tone (groupe phare de JFX le
label) ?
Les
High Tone ont rarement pu participer au festival, car ils sont
souvent en tournée à cette période de l’année.
Pour cette 11e édition, ils ont ainsi décidé de
s’investir totalement et de prendre en charge la programmation et
l’organisation de la soirée “dub collision” du vendredi
2 octobre. En résumé, ça promet !
Quant
à la soirée d’ouverture ?
Si
la programmation est dans son ensemble clairement orientée
vers l’électro, le dub et le hip-hop, nous avons néanmoins
pris le parti, comme chaque année, de proposer le jeudi 1er
octobre une soirée dédiée aux musiques “plus
expérimentales” avec Pan Sonic (c’est a priori leur
dernière tournée), Orka (accompagné de Yann
Tiersen), Von Magnet et Pierre Bastien, l’homme-orchestre ! Voilà
donc pour ciseler plus qu’honorablement le début des
hostilités. Et voguent les hordes sur les quais de Perrache.
Riddim Collision, du 1er au 3 octobre au marché de gros à
Lyon. La programmation intégrale sur www.riddimcollision.org Laurent
Zine
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