Rhinojazz est mort, vive
rhinojazz(s)
Le rhino de rhinojazz(s) arbore cette
année des ailes... En quelques battements d'ailes il s'est
déplacé de Rives de Gier vers Saint Chamond. Pour nous, pas de changement car la marque de fabrique de ce festival hors norme
est de disséminer les lieux de concerts dans le département.
Année de transition donc avec une programmation peut être
un peu moins riche que d'habitude
Mais pas d'inquiétude. La 31ème
édition de Rhinojazz(s) inaugure sa saison mardi 6 octobre au
parc du château du Mollard (entrée libre) à
Châteauneuf (42) avec Bigre, une formation de 19
musiciens qui interpelle notre curiosité avec une section de
cuivres qui vaut son pesant d'or. Troquant le swing pépère
contre le groove sévère, cet ovni aux inspirations
migratoires fait rimer acoustique et soude caustique !
Parmi les 44 concerts proposés
cette année, alternant découvertes, créations et
têtes d'affiche dans un ecclectisme qui est l'autre marque de
fabrique du festival, nous irons voir Ballaké Sissoko
et Vincent Segal, dimanche 18 oct à 17h en l'église
de la Terrasse sur Dorlay. A la kora, Ballaké s'impose comme
le maître de la nouvelle génération. Dix doigts
pour 21 cordes, et la magie opère, sûrement, posément.
Au Violoncelle, Vincent Segal ourle, soutient ou commente la dentelle
mélodique de la kora du grand maître malien.
Parmi les cadors on trouve le duo
Michel Portal et Louis Sclavis qui sculptent un duo
d'exception : lundi 19 oct, 20h30 au Firmament de Firminy.
Aujourd'hui plus encore qu'hier, le
Rhino propose au public dont nous sommes des formes musicales en
mouvement.
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