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hebdo











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Ministère
de la crise du Logement
C’est
dans le quartier de Montchat, à Lyon, que s’est installé le Ministère
de
la Crise
du Logement. Depuis le 28 janvier des dizaines de personnes et de familles
(dont un certain nombre serait inscrit, selon le collectif, "depuis
plusieurs années sur les listes d'attente de l'Opac) ont réquisitionné,
pour y habiter, un immeuble (100 cours docteur Long) vide depuis 7 ans et
pourtant en parfait état.
Inscrit
dans la continuité du Ministère de
la Crise
du Logement ouvert à Paris par les associations "Droit au Logement"
(DAL), "Jeudi Noir", "Mouvement d’animation culturelle et
artistique de quartier" (Macaq) et, dont le but était entre autres de
faire du logement un des thèmes principaux de la campagne présidentielle.
"Il s’agit de montrer que le "laisser-faire" en matière de
mal logement n’est pas une fatalité et que d’autres politiques sont
possibles", expliquent les associations à l’origine du mouvement.
"A cette fin, le ministère fait appel aux acteurs de terrain, aux
chercheurs et aux experts et à toutes les compétences. L’objectif :
dessiner dans les prochaines semaines de nouvelles politiques publiques qui
permettent d’apporter des solutions au problème du mal logement sous toutes
ses formes : SDF, logements étudiants, loyers exorbitants et kyrielle de
situations précaires (sous-location, logements vétustes, prêts sur 30 ans
et surendettement...)"
L’initiative
prise par les "Enfants de Don Quichotte" qui avait essaimé
dans toute
la France
, a pointé du doigt le problème de l’accès pour toute-s à un logement
digne. Les suites gouvernementales loi d’opposition furent fortement
critiquées par les associations ont
poussés celles ci sur un autre terrain de mobilisation, par la symbolique, le
titre du ministère de la crise du logement interpelle, par l’assistances à
des familles en manque de logement, par la création d’un lieu véritable
laboratoire de propositions.
Une
fois de plus l’attitude des mairie de Paris et Lyon pointe leur différence
alors que l’on parle sur Paris de droit
de préemption sur la bâtiment poser par la ville (Le ministère de
la Crise
du logement racheté par la mairie ?), à Lyon l’attitude est différente l'Opac
l'organisme gestionnaire avait
engagé la semaine dernière une procédure d'expulsion des squatters. Il a précisé
vendredi dans un communiqué que « par équité les dossiers de ces familles
seront traités de façon identique à celle de tous les autres demandeurs de
logements ». le collectif, qui ne peut être expulsé avant la fin de
l'hiver, espère obtenir la remise en service de l'eau et l'électricité dans
l'immeuble, quand a la mairie silence radio …. Artur
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