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WÄKS ELEKTRO SUCKS
PRESSE - TECHNIQUE : (Cliquez pour télécharger)
DOSSIER DE PRESSE ALBUM WÄKSHING MACHINE
VIDEOS :
Wäks - Elektropunk tour (video de la tournée en Europe de l’Est) Teaser Elektro Sucks Wäks live Wäks - Elektro Sucks Tour 2007 Grosse poompoom!
CHRONIQUES “WÄKSHING MACHINE”:
"Après un premier album en 2006, «Elektro sucks», irrésistible bombe métal-pop-indus-electroclash mixée par VX69 de Punish Yourself, suivie par une série de concerts allant de la France à la Roumanie (!), Wäks sort sa deuxième galette cet été.
L’enjeu était de taille tant «Elektro sucks» avait séduit son auditoire : son irréprochable, rythmiques variées, voix terriblement sexy, beats sans complexes. «Wäkshing machine», mixé cette fois par Drop de Sybreed, assure pourtant, et haut la main, toutes ses promesses. Sans particulièrement évoluer depuis son prédécesseur, ce nouveau disque installe le groupe parmi les valeurs sûres du genre : mieux, il irradie une véritable fourmilière de tubes en puissance qui prendront plaisir à faire vibrer vos murs.
Tout au long de ces 14 titres survitaminés, on frôle joyeusement la crise d’épilepsie au gré de pistes mixtionnant nombre d’influences des quatre lurons : métal, indus, hardcore festif, electroclash, pop saccadée, electro-punk, arrosées comme souvent de quelques samples savoureux («Cokapshit», «Bio x daddy beat»), et de paroles délibérément futiles. Une énergie explosive, survoltée et atypique qui ne s’estompe pas avant la dernière seconde de l’album. «Wäkshing machine» regorge de gros hits qui tachent, hypnotisants et dansants, sans jamais lasser tellement leurs ambiances rafraîchissent (ou font transpirer, c’est selon).
Wäks, ça se chante, ça se danse, ça se fredonne, ça défonce, dans les festivals, sous la douche, dans les garages, dans les prairies vertes sur le dos des vaches, dans les soirées cyberpunks ; dans toutes les occasions et dans la bonne humeur.
Coup de coeur affirmé pour «Undercore», electro-pop sifflée sous les néons, «Waited bounce», «Jeje on the road», métal-punk-indus dans la même lignée que «Glütte core» de «Elektro sucks», accessoirement LA bombe du cd, sans oublier l’irrésistible ovni qui clôt le tout, «Yolehihu» (rien que son nom donne le ton, gare aux voisins qui vont s’époumoner derrière votre porte).
Wäks s’affirme déjà comme un groupe culte et sans équivalents. A conseiller aux amateurs de Nine Inch Nails, Combichrist, Rammstein, Prodigy, Garbage, Punish Yourself, ou encore Atari Teenage Riot. Orgasmique.
WÄKS, Wäkshing machine, 14 titres, 21 Juin 2008 chez Urgence Disk Records." (Arno Mothra / Discordance)
CHRONIQUES “ELEKTRO SUCKS”:
“Envie de danser à s’en luxer tous les membres? Parfait, les wäks viennent de sortir leur premier album! Groupe franco-Suisse qui a déjà une pétée de concerts à son actif, ce premier CD bénéficie tout d’abord d’un excellent son. Il a en effet été mixé et masterisé par VX69, chanteur de “Punish Yourself”. Musicalement on ne peut pas en dire moins. Wäks est un subtil mélange entre des sons sous acide, des gros beats, une guitare ainsi qu’une basse souvent saturées et une chanteuse dont la voixest complètement vocodée. Ce tout forme quelque chose que l’on pourrait qualifier de ‘power electropunk’. Il faut comprendre par là qu’il est totalement impossible de rester impassible à l’écoute de “Elektro Sucks”, que ça soit un morceau plutôt noisy comme ‘Glütte’core’ ou plus electro comme ‘Unloverable Guy’, l’efficacité est toujours au rendez-vous! Et il ne faudrait surtout pas penser qu’efficacité rime avec simple ‘boom boom’ déjà entendu... Non, les mélanges qu’accumule le groupe créent une ambiance vraiment unique et défoulante, sans compter que les onze titres présents gardent une certaine hétérogénéité, ce qui rend l’écoute d’une traite de l’album entier tout à faitplaisante. De plus, la formule magique des Wäks rendant chaque titre à la fois unique et reconnaissable s’applique tout aussi bien au live... Si vous ne l’aviez pas encore compris, foncez les yeux fermés sur cette petite bombe!” (Lyphilia / TRANSIT MAGAZINE).
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"Ce nouveau groupe français est promis à un brillant avenir, vu que les musiciens qui le composent se bougent bien et maîtrisent leurs instruments sur scène, en plus d'avoir en Sophie une belle chanteuse avec une voix proche de celle d'Hanin Elias. Ce premier opus contient une grande variété de thèmes qui forment un mélange d'electroclash, de pop et d'indus. Ce disque possède un très bon son et une production de qualité professionnelle due au mastering de VX69, le chanteur de Punish Yourself. Les chansons "Not The Lead", "Unloverable Guy" et "Pliz" m'ont beaucoup plu, ils développent un style dansant dans le style de CHICKS ON SPEED, ROBOTS IN DISGUISE ou SENSER mais avec un petit quelque chose de folie japonaise, peut-être l'utilisation de guitares saturées avec des voix de geisha juvéniles et des breakbeats électroniques très denses. Des mélodies accrocheuses, une fille sexy, des musiciens énergiques et au look tendance sont les meilleures éléments pour que ce groupe de l'autre côté des Pyrénées envahisse les pistes de danses et nos coeurs." (Pedro NOVO (HIV+) / ELEGY IBERICA MAGASINE).
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"Wäks debug the brain universe of the hybrid corpse mechanism gene-dub of a chemical anthropoid to the abolition world-codemaniacs of the terror fear cytoplasm that was send back out the technojunkies' era respiration-byte." (Kenji SIRATORI, author of Blood Electric).
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“Avec ce second opus masterisé par mister Vx69 lui-même, Electro sucks est une réinvention du crossover. Entre des guitares qui meulent, une electro qui pioche chez le blip and beats -voir même l’acid- et une chanteuse avec une voix vocodée. Wäks c’est à la fois des passages bruitistes qui ripent et se brisent avant de déboucher sur de l’ambiant dépouillée. Compos à la fois construites et multidimensionnelles, voix triturée tour à tour enfantine acidulée ou métallique et déformée, la révélation de ce début d’année. Disco punk mais qui ne prend pas l’option minimale qui semble être la norme de nos jours. La force de Wäks c’est, au contraire, d’aller puiser dans certains sons héroïques et baroques des années 80/90. On pense parfois au Killing joke pandémoniesque ou à des relents de Cubanate. Le titre Glütte’Core alterne cordes bruitistes imprécations saturées et electro minimale. Beats acides qui martèlent, montées orientales (comme dans le titre My boy is there), plages de claviers décalées et de la gratte ironique. Incursion big/break beat tandis que Soph passe sa voix dans la moulinette dub/world et que les grattes sonnent presque comme U2, Wäks maintient une tension permanente jusquaux dernires notes. Excellente tenue également lors de la chanson en français, toute en vibration et en aigus. Wäks accumule les styles, les passe dans quelque mixer magique pour en sortir une musique réellement novatrice et immédiatement efficace. Revenu de tout, de l’hellektro à l’ambient mais jamais blasé, Wäks ose les boutures impossibles (pop mainstream ou des samples à la GLS) et expérimente de nouvelles voies avec un plaisir évident et une réussite insolente. Qui plus est, Wäks ne faiblit jamais du genou et aucun titre n’est à jeter sur cet album. Tout comme JABBERWOCK, MELODY MAKERS, TEPR, LEWSOR ou CHRYSALIDE, WÄKS fait partie de ces projets français sans complexes, qui ne semblent appartenir qu’à eux même et déploient une musique inventive et dansante, paradoxale et délicieuse comme un chamallow fourré aux lames de rasoir. L’achat obligatoire de ce premier trimestre! Investissez le futur! Pensez Wäks!” (Kether / AXESSCODE).
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“Wäks (prononcer [ouaks]) est un jeune groupe d'Evian officiant dans l'electro-rock from outerspace... Ce quatuor de joyeux drilles nous a en effet, avec "Elektro Sucks", pondu un album pas franchement classable (ce qui représente déjà un intérêt en soi), mais aussi remarquable d'idées. Imaginez les Chemicals Brothers et Ludwig Von 88 qui décident, accompagnés d'une chanteuse, de se faire un boeuf techno-pop un brin psyché dans un club au décor rétro-futuriste!... Cet album a la patate, saute dans tous les sens et au-delà, à coups de zique électronique à la fois rythmée et assez pop donc, le tout agrémenté d'une guitare plutôt saturée qui tombe à pic. Non content de faire une musique originale, Wäks est aussi une utopie reposant sur une langue inconnue, quoique quelque peu matinée de la langue des Monty Python. Magma n'a qu'à bien se tenir, point d'ultra-concept ici : que du délire. Il se peut qu'à l'avenir les choses s'assombrissent, le groupe confiant son goût prononcé pour la scène électronique à tendance dark. En tout cas, "Elektro Sucks" est un album frais, énergique et inattendu, la bande-son idéale de votre été chez les freaks. Je crois qu'il va falloir procéder à de plus amples analyses sur l'eau d'Evian : elle a des vertus insoupçonnées qui confinent au louche... Mais que fait Sarko?” (Miqrob / Convulsions sonores / GROUND ZERO).
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“Des rytmiques puissantes ponctuées de voix robotisées surprenantes, de passages guitares bien trashy... Une musique qui vous fait tout oublier et vous emmène dans un univers original, avec un mélange subtile et éqiulibré de style electroclash, electrorock et discopunk, beats techno et acid music! En conservant toujours une écoute agréable à l’oreille, ce résultat puissanr permet en quelques sortes de démocratiser cette musique d’habitude réservée à un public averti. Le vernissage de l’album etait déjà prometteur dans une salle pleine à craquer!” (David PAYRAUD)
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“Groupe d’Evian, Wäks se balade souvent dans nos contrées Suisse. Le public romand semble beaucoup apprécier leur electro-rock qui donne, ma foi, une terrible pêche en live. Fraîcheur et naïveté mêlées à une maîtrise certaine, Wäks et sa robotique chanteuse méritent d’avoir la parole histoire de nous éclairer sur leur electro clash.” (Joëlle / DAILY ROCK).
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