> La SOVAFIM > Points de vue

Points de vue

Florence Franzoni
Responsable cession-valorisation


« Le statut de société anonyme donne à la SOVAFIM une souplesse d’intervention appréciable pour valoriser et céder dans des délais très courts des biens complexes. Le fait d’avoir l’Etat pour actionnaire unique créé des obligations particulières de transparence, en particulier dans la mise en œuvre des processus de vente.

Le choix d’une équipe restreinte est délibéré. Il repose sur l’idée que la SOVAFIM se concentre sur la définition et le pilotage de la politique de gestion et de valorisation des biens mais qu’elle en délègue la mise en œuvre à des prestataires sélectionnés après mise en concurrence.

La fonction de pilotage consiste d’abord à procéder à l’audit juridique des biens qui pour la plupart d’entre eux ont été déclassés du domaine public ferroviaire simultanément à leur transfert à la SOVAFIM. Elle consiste ensuite à identifier les composantes techniques, juridiques et fiscales de chaque dossier et à constituer un dossier complet : la rapidité d’exécution du processus de mise en vente dépend largement de la qualité du dossier. Cette étape franchie, la SOVAFIM lance des consultations afin de choisir des prestataires extérieurs chargés de la gestion des données techniques et de la commercialisation des biens à céder.

C’est cette démarche qui nous a permis de céder des biens complexes dans des délais très courts et à un bon prix. »


Sylvie Landriève
Responsable cession-valorisation


« Une des deux missions de la SOVAFIM est de contribuer à la production de logements et, en particulier, de logements sociaux. Or, produire des logements, c’est produire des terrains, et produire des terrains, c’est en produire en quantité et dans des délais suffisamment courts pour en faire une denrée moins rare. En ce sens, le rôle de la SOVAFIM est de valoriser le foncier et le bâti qui lui sont confiés dans le meilleur délai possible, sans négliger bien entendu l’impératif d’en retirer la meilleure valorisation financière.

Dans cet esprit, la SOVAFIM s’est mobilisée en 2006 pour mettre le plus efficacement possible sur le marché les biens – terrains et immeubles – que lui a transférés RFF. Le montant élevé des cessions réalisées en 2006, près de 400 M€, revêt un caractère exceptionnel lié à la valorisation de biens tels que l’entrepôt MacDonald ou l’hôtel Concorde Saint-Lazare. A l’évidence, il sera très difficile de réitérer un tel niveau de cessions en 2007, dans la mesure où  le nombre de biens d’une telle valeur à commercialiser risque de se raréfier. Il nous faudra donc réaliser davantage de cessions, dont le montant unitaire moyen sera probablement plus faible qu’en 2006.

Nous allons poursuivre notre activité en mettant sur le marché les biens transférés en 2006 qui n’auront pas encore été valorisés. Ceci représente encore une centaine d’actifs, soit 11 immeubles et près de 90 terrains, pour un montant de plus-values estimé à 150 M€ et un potentiel d’environ 3 000 logements. Ensuite, de nouveaux biens reconnus inutiles à l’activité ferroviaire de RFF nous seront transférés courant 2007 qu’il nous appartiendra de céder dans les meilleures conditions de prix et de délais. »