| Dans la planète Rap, Jay-Z fait partie de la famille bad boy qui a fait son chemin, tout comme Snoop Dog et 50 Cents. Il est né à dans le quartier de Brooklyn, à New York, le 4 décembre 1969, ce qui est en soi un bon début pour fréquenter d’autres graines de gangstas. Pour preuve, sur les bancs de l’école, il a pour copain un certain Chris Wallace, qui se fera connaître plus tard sous le nom de Notorious B.I.G.
Passionné de rap, Shawn Corey Carter, réussit à collecter des fonds pour se payer de quoi enregistrer ses premiers titres, mais par des moyens que la morale réprouve. En gros, la rue, ses trottoirs et ses gangs lui semblent la voie royale pour se constituer un bas de laine.
Dès 1996, il peut fonder son propre label, qui existe toujours aujourd’hui, Roc-A-Fella (un jeu de mots intraduisible entre Rockefeller et ce qu’on peut faire à un type) qui produit de nombreux artistes rap et R&B comme Foxy Brown et Young Gunz. Il en profite pour sortir son premier album, Reasonable Doubt.
Jay Z ne cesse par la suite de sortir des albums qui alignent les disques de platine comme des petits pains (en tout, plus de 33 millions d’albums vendus dans le monde !) dont Hard Knock Life et son single éponyme qui fait un carton en 1998, Blue Print en 2001, The Black album en 2003 et Collision Course où il signe un titre avec Linkin Park fin 2004.
Comme rien n’arrête Jay-Z, pas même une période de probation avec la justice américaine (il aurait poignardé un producteur de disques au beau milieu d’un bar new-yorkais) et sa relation très médiatique avec la belle Beyoncé, rapper, produire des disques et faire des tournées ne lui suffisent pas. Outre son label, en homme d’affaires accompli, il a lancé sa propre marque de fringues, Rocawear, distribuée un peu partout à travers le monde, Roc-A-Fella Films, une maison de production audiovisuelle, un club, le 40/40, des associations caritatives pour les enfants défavorisés, et même une marque de vodka (à consommer avec modération), tout ! Quand on vous dit qu’il fait tout ! |